
* À TOI, GRAND NASIQUE *
1 - « Ton nom à particule en pleine République
T'avait tôt convaincu et la cause suffit
Pour te dire, sans rire, au-dessus du public
Qui t'appelait ¨Dogol ¨, en hébreu ¨ Glorifie ¨.
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T'avait tôt convaincu et la cause suffit
Pour te dire, sans rire, au-dessus du public
Qui t'appelait ¨Dogol ¨, en hébreu ¨ Glorifie ¨.
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2 - Tu étais surtout grand par ta taille élevée,
Dominant les Français de ton grand nez bourbon,
Ne le baissant jamais car tu serais tombé :
Tu étais le plus grand de tous les fanfarons !
.
3 - Tu étais orgueilleux, tu méprisais la masse :
« Les Français sont des veaux », tu disais par plaisir ;
Recherchant l'intérêt, tu étais de la race
Des intrigants de cour : trahir pour parvenir !
.
4 - En seize à DOUAUMONT, trouillard tu t'es rendu :
Dominant les Français de ton grand nez bourbon,
Ne le baissant jamais car tu serais tombé :
Tu étais le plus grand de tous les fanfarons !
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3 - Tu étais orgueilleux, tu méprisais la masse :
« Les Français sont des veaux », tu disais par plaisir ;
Recherchant l'intérêt, tu étais de la race
Des intrigants de cour : trahir pour parvenir !
.
4 - En seize à DOUAUMONT, trouillard tu t'es rendu :
C'est par les Allemands qu'on connait ton histoire !
MONCORNET en quarante, tu es vraiment vaincu
Mais ta défaite, en fait, fut changée en victoire !
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5 - Un jour fuyant le feu, en mission limitée,
Tu es parti à LONDR'ES pour protéger ta peau,
En "Général micro", là-bas tu t'es planqué :
Tu ne connus jamais l'affreuse Gestapo !
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6 - Tu aurais dû avoir les étoiles du grade
Qu'on t’avait alloué, à toi grand bon à rien ;
Pour ne plus supporter ta morgue, comme on brade,
Manière de jeter un bout de pain au chien !
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7 - Mais tu fus Général à titre temporaire,
Pour ne plus supporter ta morgue, comme on brade,
Manière de jeter un bout de pain au chien !
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7 - Mais tu fus Général à titre temporaire,
Et fus mis par décret : "Colonel en retraite" !
Tu n'as jamais été Général titulaire :
Tu fus usurpateur, "Général d'opérette" !
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8 - Sur le sol étranger de la perfide Albion
Des ordres tu donnais avec appels aux masses ;
Etant un parvenu, tu te croyais lion :
Tu étais condamné à mort par contumace !
.
9 - Tu pris tout à ton compte et surtout la victoire
De tous ces Résistants qui perdirent des plumes :
Ne la méritant pas car ce qui est notoire
C'est que tu te battis … à coups de porte-plumes !
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10 - Pour les opérations, militaires j'entends,
8 - Sur le sol étranger de la perfide Albion
Des ordres tu donnais avec appels aux masses ;
Etant un parvenu, tu te croyais lion :
Tu étais condamné à mort par contumace !
.
9 - Tu pris tout à ton compte et surtout la victoire
De tous ces Résistants qui perdirent des plumes :
Ne la méritant pas car ce qui est notoire
C'est que tu te battis … à coups de porte-plumes !
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10 - Pour les opérations, militaires j'entends,
Tu ne prévis ni chars ni même Armée de l'Air :
Tu falsifias ton livre après évènements
Pour prouver que tu fus un très grand visionnaire !
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11 - Ton orgueil insensé t'empêchait de céder,
Quand tu ne te trouvais qu’en face de ¨ lavettes ¨ ;
Quand tu trouvais ton maîtr’e, tu partais excédé
Croyant être le seul à avoir de la tête !
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12 - Et puis un jour, en faux, en traître, en félon,
Attiré par la gloire et te croyant héros,
Manigançant dans les cabinets et salons,
Tu redevins premier tout en étant zéro !
.
Quand tu ne te trouvais qu’en face de ¨ lavettes ¨ ;
Quand tu trouvais ton maîtr’e, tu partais excédé
Croyant être le seul à avoir de la tête !
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12 - Et puis un jour, en faux, en traître, en félon,
Attiré par la gloire et te croyant héros,
Manigançant dans les cabinets et salons,
Tu redevins premier tout en étant zéro !
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13 - Ce fut un beau gâchis : tu étais bon, le drôle !
Tu donnais tout à tous, surtout aux étrangers :
Tes îles et tes comptoirs et ce, à tour de rôle
Et tes départements qui voulaient se venger !
.
14 - Tu y allas parler soi-disant en ami,
Des propos venimeux, fallacieux, délétères :
« Oui je vous ai compris et je vous l'ai bien mis ! »
C'était uniquement pour bien nous faire taire !
.
15 - Et puis le cinq juillet mill’ neuf cent soixant’ deux
Quand trois mille Oranais se firent égorger,
Tu dis à ton Armée : « Ne vous souciez pas d’eux,
Avec le F.L.N. ils n’ont qu’à s’arranger ! »
.
16 - Quand tu abandonnas la fidèle Algérie
Tu arrivas je crois au faîte de ton crime !
Tout se paie dans la vie et ce jour là j'ai ri
Quand tu reçus des coups de carabine en prime !
.
17 - Toi, coq de basse-cour, te crus le bon apôtre,
Tu ne te gênais pas, tu avais les moyens :
Donnant des mille aux uns et des milliards aux autres
Tu puisais dans l'argent de tes concitoyens !
.
18 - Ton esprit de grandeur, de mégalomanie,
Fit voler le ¨ Concorde ¨ et naviguer le ¨ France ¨ ;
On sait ce qu'il en est après tant d’avanies :
Ça ne servit à rien tant de magnificence !
.
19 - Nostradamus l’a dit : « Toi, second Thrasybule
Tu seras dénoncé et trahi par les tiens !
Tu n’auras pas versé, têtu comme une mule
Pour la première fois un peu d'eau dans ton vin ! »
.
20 - Si tu fus conjuré en mai cinquante huit,
Tu donnais tout à tous, surtout aux étrangers :
Tes îles et tes comptoirs et ce, à tour de rôle
Et tes départements qui voulaient se venger !
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14 - Tu y allas parler soi-disant en ami,
Des propos venimeux, fallacieux, délétères :
« Oui je vous ai compris et je vous l'ai bien mis ! »
C'était uniquement pour bien nous faire taire !
.
15 - Et puis le cinq juillet mill’ neuf cent soixant’ deux
Quand trois mille Oranais se firent égorger,
Tu dis à ton Armée : « Ne vous souciez pas d’eux,
Avec le F.L.N. ils n’ont qu’à s’arranger ! »
.
16 - Quand tu abandonnas la fidèle Algérie
Tu arrivas je crois au faîte de ton crime !
Tout se paie dans la vie et ce jour là j'ai ri
Quand tu reçus des coups de carabine en prime !
.
17 - Toi, coq de basse-cour, te crus le bon apôtre,
Tu ne te gênais pas, tu avais les moyens :
Donnant des mille aux uns et des milliards aux autres
Tu puisais dans l'argent de tes concitoyens !
.
18 - Ton esprit de grandeur, de mégalomanie,
Fit voler le ¨ Concorde ¨ et naviguer le ¨ France ¨ ;
On sait ce qu'il en est après tant d’avanies :
Ça ne servit à rien tant de magnificence !
.
19 - Nostradamus l’a dit : « Toi, second Thrasybule
Tu seras dénoncé et trahi par les tiens !
Tu n’auras pas versé, têtu comme une mule
Pour la première fois un peu d'eau dans ton vin ! »
.
20 - Si tu fus conjuré en mai cinquante huit,
Menteur sur l'Algérie et grand bradeur d'Empire,
Tu fus le grand fuyard de l'an soixante huit
Et puis démissionnaire en aimant toujours fuir !
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21 - Tu te croyais, vieux fou, vraiment irremplaçable ;
Tu te croyais le seul, tu te croyais génie,
Tu te croyais Sauveur, tu n'étais que le diable :
Pour le Pays entier ton départ fut béni !
.
Tu te croyais le seul, tu te croyais génie,
Tu te croyais Sauveur, tu n'étais que le diable :
Pour le Pays entier ton départ fut béni !
.
22 - La mort qui t’acheva fut douce c’est certain :
Tu aurais dû crever en prison, pour la vie,
Comme tu as su faire au Maréchal PÉTAIN,
Tu en aurais bavé et j'en serais ravi !
.
23 - Il faut démythifier légende et personnage,
Briser ton auréole et ta statue vomique ;
Que la population malgré les maquillages
Reconnaisse tes vraies fourberies, grand Nasique !
.
24 - Il faut dès maintenant que toutes les mairies
Débaptisent partout ton souvenir du mal :
Des rues, des places et même des porcheries,
A Triffouillis-les-Oies ou place de l’Étoile !
.
25 - Que ton nom soit proscrit, qu'on t'oublie tout à fait,
Que ta croix de Lorrain’e soit enfin abattue
Et de tous tes bouquins faire un autodafé
Où l'on irait chanter : « Salaud, maudis sois-tu ! ».
.
26 - Quand à moi, pour vider mon esprit et mon cœur,
Avant que la faux de la Camarde ne tombe,
Pour décharger ma haine et vomir ma rancœur,
J’irai jurer, cracher et pisser sur ta tombe !!! »
Tu aurais dû crever en prison, pour la vie,
Comme tu as su faire au Maréchal PÉTAIN,
Tu en aurais bavé et j'en serais ravi !
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23 - Il faut démythifier légende et personnage,
Briser ton auréole et ta statue vomique ;
Que la population malgré les maquillages
Reconnaisse tes vraies fourberies, grand Nasique !
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24 - Il faut dès maintenant que toutes les mairies
Débaptisent partout ton souvenir du mal :
Des rues, des places et même des porcheries,
A Triffouillis-les-Oies ou place de l’Étoile !
.
25 - Que ton nom soit proscrit, qu'on t'oublie tout à fait,
Que ta croix de Lorrain’e soit enfin abattue
Et de tous tes bouquins faire un autodafé
Où l'on irait chanter : « Salaud, maudis sois-tu ! ».
.
26 - Quand à moi, pour vider mon esprit et mon cœur,
Avant que la faux de la Camarde ne tombe,
Pour décharger ma haine et vomir ma rancœur,
J’irai jurer, cracher et pisser sur ta tombe !!! »
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Tout ce que je dis sur ce triste sire est basé sur des faits avérés !
Il vous suffira de lire tous les sites à ce sujet et notamment :
pour en avoir quelques preuves !!!
